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ACTUALITÉS

Non à l’initiative sur l’expérimentation animale et humaine

Si l’AGFA soutient l’essor des méthodes dites alternatives, elle est en revanche fermement opposée à l’initiative contre l’expérimentation animale et humaine qui n’améliorerait ni le bien-être des humains ni celui des animaux. Avec une telle interdiction, il ne serait plus possible de se soigner en Suisse en utilisant des nouveaux médicaments et traitements, même ceux produits à l’étranger, s’ils ont été développés ou validés avec des études sur des animaux ou des essais sur les humains.

Très vite, la qualité de la recherche et des soins médicaux en Suisse se dégraderait et seuls les patients fortunés auraient la possibilité d’être traités correctement en allant se faire soigner à l’étranger. L’intérêt des animaux ne serait pas mieux garanti, au contraire, les soins vétérinaires seraient affaiblis et les expériences seraient reportées dans des pays qui disposent de législations moins contraignantes. (…)

ARCHIVES

 

Pour une Suisse forte – Non à l’Initiative de limitation (IDL)

En vue de la votation nationale du 27 septembre 2020, l’AGFA s’engage pour le maintien d’une Suisse forte, et soutient ainsi le non à l’IDL.

La capacité d’attirer d’excellents chercheurs et chercheuses européens ainsi que l’accès aux projets et aux financements européens ont contribué à transformer la Suisse en une économie du savoir. Les retombées à la fois économiques et sociales sur le pays sont majeures. Les accords bilatéraux avec l’Union européenne garantissent un cadre stable et permettent aux Suissesses et Suisses de diriger des projets scientifiques d’envergure.

Pour ces raisons, l’AGFA soutient le non à l’IDL.

Les fondations académiques romandes de l’AGFA disent oui à l’accord-cadre avec l’Union européenne

La Suisse est une économie du savoir. Le bien-être dont jouit le pays (santé, économie, formation, qualité de vie) est en grande partie dû à l’excellente qualité de la recherche privée et publique menée à l’intérieur de nos frontières et à la capacité qu’a eue la Suisse de capitaliser sur les retombées de l’innovation et du progrès technique.

Cette situation exceptionnelle, nous la devons à notre attractivité. La Suisse a su compenser son faible poids démographique en attirant les meilleurs cerveaux et assurer ainsi non seulement une recherche de pointe mais aussi une formation de très haut niveau. Pour des raisons autant géographiques que culturelles, la communauté européenne est le bassin naturel des collaborations. C’est avec l’Europe des sciences que l’avenir de la recherche et de l’innovation suisses se construit.

Non à l’initiative du 25 novembre pour l’autodétermination

Prise de position des Fondations académiques romandes de l’A.G.F.A. Depuis de nombreuses années, la Suisse s’engage sans réserve dans de très nombreuses instances internationales: à l’ONU, à la Cour pénale internationale, au Conseil de l’Europe… Nos experts, nos...